Yves Wespisser et métavers : faut-il céder aux séduisants appels des plateformes ?

Depuis quelque temps, on entend beaucoup parler de métavers. D’ailleurs, Facebook est le premier à le populariser en changeant officiellement son nom. En effet, il s’appelle désormais Meta en référence au métavers que Mark Zuckerberg voit désormais comme le remplaçant de l’Internet mobile. Notons également Microsoft avec Mesh pour le travail collaboratif à distance. C’est certain, le métavers va révolutionner le monde, et on en parle immédiatement.

Le métavers d’après Yves Wespisser

Internet a changé le monde, notre façon de communiquer, de nous informer, de nous rencontrer, de travailler, de consommer, de jouer, de nous soigner… mais le métavers fait bien plus que cela. C’est un univers virtuel entièrement numérique qui permet de tout faire comme dans le monde réel. yves wespisser est sûr qu’il va changer l’univers du web. C’est concept reposant sur le fait que tout ce qui est dans le monde virtuel et terrestre se monnaie. La vie réelle existe vraiment, mais force est d’admettre que l’on a aussi une vie virtuelle active. Cela s’explique par le fait que l’on se connecte en moyenne 5 heures par jour. On est sur les réseaux sociaux, on fait des réunions professionnelles à distance, on achète en ligne, on joue sur le web… On est plus de 5 milliards à partager notre temps entre le virtuel et le réel. Toute l’économie mondiale est axée sur la vie réelle, mais on constate maintenant une tout autre économie, l’univers virtuel. Pour information, les événements virtuels commencent déjà à apparaître à l’instar du jeu vidéo Fortnite ou le rappeur Travis Scott.

Les industries et les activités concernées par le métavers

Yves Wespisser et métavers
Crédits : Pixabay

Le développement du métavers est particulièrement bénéfique pour certains secteurs d’activité. Il s’agit notamment des entreprises technologiques produisant les matériels nécessaires pour l’usage des métavers. Il y a notamment les écouteurs, les lunettes de réalité augmentée et virtuelle, les casques… Notons encore les éditeurs de logiciels puisque l’univers virtuel prend en compte tous les aspects de la vie humaine : commerce, vie sociale, travail, éducation, les jeux et les divertissements… L’autre secteur profitant du métavers est le Cloud parce que cette grande révolution demande des ordinateurs de plus en plus puissants. Ils s’appuient sur les semi-conducteurs afin de faire marcher les logiciels utiles pour entrer dans le métavers. Mais cet immense progrès touchera également les centres de données. Cela passe par l’amélioration des infrastructures, notamment de l’interopérabilité et des réseaux. Avec le métavers, on peut échanger avec des avatars de gens physiquement éloignés, créer des groupes, retrouver des amis à un concert virtuel, parler d’actualités…

Le métavers a des caractéristiques essentielles. Il est avant tout persistant et permanent. On ne peut pas l’arrêter, le mettre en pause ou le réinitialiser. C’est également une économie à part entière, car il permet à tout le monde d’acheter et de vendre des biens ou encore de créer de la valeur. Également, comme la blockchain et le NFT, c’est un phénomène décentralisé. D’ailleurs, selon yves wespisser, il n’y a pas qu’un seul métavers, mais plusieurs compatibles entre eux ou non.

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